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Test Café Britt Costa Rica Tarrazú Montecielo : un bon grain du quotidien pour ceux qui aiment le café bien franc

Dimitri Ptchakovsky
Dimitri Ptchakovsky
Responsable des relations commerciales
13 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Un goût franc, chocolaté, avec une petite acidité qui réveille

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu le bois tous les jours

★★★★★ ★★★★★

Ça sent le vrai café, sans odeur de brûlé

★★★★★ ★★★★★

Un gros sachet qui inspire confiance… mais pas parfait

★★★★★ ★★★★★

100 % Arabica, pas d’additifs, et c’est tout

★★★★★ ★★★★★

Origine, format et ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Goût propre et agréable : profil chocolaté avec une acidité maîtrisée, adapté au quotidien
  • 100 % Arabica d’origine Tarrazú, sans additifs, torréfié et emballé au Costa Rica
  • Format 908 g intéressant pour les gros consommateurs, avec une bonne constance en tasse

Points Faibles

  • Pas de fermeture zip sur le sachet, peu pratique pour garder la fraîcheur sur presque 1 kg
  • Profil gustatif un peu sage pour les amateurs de cafés de spécialité très complexes
Marque Café Britt

Un café de supermarché… qui n’en a pas trop le goût

J’ai pris ce Café Britt Costa Rica Tarrazú Montecielo un peu par curiosité, parce que je voyais souvent la marque dans les boutiques de souvenirs d’aéroport au Costa Rica, mais jamais en France. Là je suis tombé dessus en ligne, en gros sachet de 908 g, donc je me suis dit : « ok, on teste pour voir si c’est juste du marketing pour touristes ou si ça tient la route au quotidien ». Je bois 3 à 4 cafés par jour, surtout en espresso et en allongé, donc un paquet comme ça, je le vois vite défiler. Autant dire que si le goût ne suit pas, je le sens très vite.

Je l’ai utilisé pendant un peu plus de deux semaines, sur une machine espresso manuelle avec moulin, et aussi sur une cafetière filtre classique pour comparer. Concrètement, je cherchais un café de tous les jours : pas trop lourd, pas brûlé, mais avec assez de caractère pour ne pas avoir l’impression de boire de l’eau colorée. Je ne suis pas barista, mais je commence à avoir l’habitude de tester des cafés de spécialité et des cafés de supermarché, donc je vois vite où se situe un produit.

Première impression en ouvrant le sachet : ça sent bon le café fraîchement torréfié, sans odeur de brûlé ni parfum artificiel. Les grains ont une couleur marron assez régulière, typique d’une torréfaction moyenne, pas huileux comme certains cafés trop grillés. Là-dessus, ça rassure un peu, on n’est pas sur le profil noir et amer qu’on trouve souvent dans les grandes marques industrielles. On voit aussi que ce n’est pas un mélange bizarre, c’est annoncé 100 % Arabica de Tarrazú, donc une seule région.

Au fil des jours, je peux dire que ce café fait clairement le job pour un usage quotidien. Ce n’est pas un truc qui va te retourner le cerveau, mais c’est propre, constant et plutôt agréable à boire, que ce soit en espresso ou en filtre. Il a des limites, notamment si tu es habitué aux micro-torréfacteurs très pointus, mais pour quelqu’un qui veut monter un peu en gamme par rapport au café de supermarché classique, ça se tient bien. Je vais détailler ça section par section, mais globalement, j’ai bien aimé, avec quelques réserves.

Un goût franc, chocolaté, avec une petite acidité qui réveille

★★★★★ ★★★★★

Niveau goût, c’est là que ça devient intéressant. En espresso, avec un réglage de mouture un peu fin et une dose autour de 18 g pour 36 g en tasse, j’ai obtenu un café au goût assez franc. On sent bien le côté chocolaté, légèrement amer mais pas agressif, avec une petite acidité en fond qui rappelle vaguement le pamplemousse comme annoncé, mais ce n’est pas hyper marqué. C’est plutôt une acidité « propre » qui évite que le café soit plat. La « douceur équilibrée » dont ils parlent, je la retrouve : ce n’est ni sucré ni trop amer, ça reste assez rond.

Sur cafetière filtre, le profil change un peu : l’amertume baisse, l’acidité ressort un peu plus, et le côté fruits secs / figue se sent un peu mieux, surtout si tu bois le café sans sucre. Ce n’est pas un café qui va te surprendre par des notes très originales, mais pour un usage quotidien, c’est agréable. On n’a pas ce goût de brûlé ou de caoutchouc qu’on peut trouver sur certains cafés trop torréfiés. Là, la torréfaction moyenne tient bien ses promesses : c’est assez expressif sans virer au charbon.

Après deux semaines, je peux dire que le goût est constant. Une fois que tu as trouvé le bon réglage de mouture sur ta machine, tu obtiens à peu près toujours la même tasse. J’ai testé aussi en French press : là, le corps est plus présent, le côté chocolat ressort bien, et l’acidité est plus discrète. Pour ceux qui aiment les cafés un peu plus ronds, c’est une bonne méthode avec ce grain. Avec un peu de lait, ça passe aussi très bien, le café garde assez de caractère pour ne pas disparaître.

Comparé à des marques type Lavazza ou Segafredo qu’on trouve en grande surface, je trouve ce Britt plus propre au goût, moins brûlé, avec une amertume mieux gérée. Comparé à des cafés de petits torréfacteurs de spécialité, il est évidemment moins complexe, moins fin, mais ce n’est pas le même délire ni le même prix au kilo. Si tu cherches un café « correct + », avec un bon côté chocolaté, un peu d’acidité pour réveiller, et qui ne fatigue pas le palais, ça colle bien. Si tu veux un truc très original, très fruité ou très floral, ce ne sera pas celui-là.

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu le bois tous les jours

★★★★★ ★★★★★

Sur le rapport qualité-prix, il faut regarder le contexte : on est sur un sachet de 908 g, donc quasiment un kilo. Le prix au paquet peut paraître un peu élevé à première vue, mais si tu ramènes ça au kilo, on est souvent dans une zone intermédiaire entre les cafés de supermarché standard et les cafés de spécialité de torréfacteurs indépendants. Pour quelqu’un qui boit beaucoup de café à la maison, c’est un format qui a du sens. Tu ne repasses pas commande toutes les semaines, et tu as un produit plus qualitatif que du basique.

Pour ce que tu paies, tu as : un 100 % Arabica d’une région connue, torréfaction moyenne maîtrisée, goût propre, sans additifs, avec un vrai effort sur la chaîne (origine unique, torréfié sur place, neutre en carbone). Honnêtement, ça justifie en partie le prix. Tu ne paies pas juste un logo. Après, ce n’est pas non plus l’affaire du siècle : si tu es prêt à acheter des sachets de 250 g chez un petit torréfacteur local, tu pourras parfois trouver mieux au kilo en promo, avec une fraîcheur encore plus contrôlée.

Pour moi, ce Britt Tarrazú Montecielo se place bien pour quelqu’un qui veut monter d’un cran par rapport au café industriel classique, sans rentrer dans le monde parfois un peu prise de tête du café de spécialité. Tu as un goût agréable, constant, dans un gros format pratique, et tu ne doubles pas ton budget café non plus. Après, si tu cherches juste le prix le plus bas possible et que le goût t’importe moyen, clairement, ce n’est pas le meilleur plan : des cafés en gros paquets type marques distributeur feront l’affaire pour moins cher.

Perso, après ces deux semaines de test, je trouve que le prix est cohérent avec ce que j’ai dans la tasse. Ce n’est pas donné, mais ce n’est pas abusé non plus. Disons que pour un amateur qui veut se faire plaisir au quotidien sans exploser son budget, ça tient bien la route. Pour un pur geek du café qui pèse ses shots au gramme près et cherche des profils très pointus, il vaudra mieux mettre un peu plus et partir sur du micro-lot. Là, on est sur un bon compromis qualité/prix, sans surprise majeure, mais fiable.

Ça sent le vrai café, sans odeur de brûlé

★★★★★ ★★★★★

Sur l’odeur, franchement, j’ai été plutôt agréablement surpris. À l’ouverture du sachet, ça sent tout de suite le café fraîchement torréfié, avec un côté chocolaté assez évident. Rien à voir avec certains cafés bas de gamme qui ont une odeur un peu rance ou trop fumée. Là, ça reste propre, net, tu as envie de te faire un café direct. En pressant le sachet sur la valve avant ouverture, on le sent déjà, mais c’est vraiment à l’ouverture que ça se confirme.

Une fois les grains moulus, l’odeur devient plus marquée. On sent bien le côté cacao, avec un petit côté fruit sec, mais ça reste assez classique. Ce n’est pas un café qui va sentir la fleur ou les agrumes de manière très forte. On est plutôt sur un profil « café comme on l’imagine », avec une odeur chaleureuse, un peu sucrée, mais sans truc bizarre. Pour un usage quotidien, ça me va très bien. Le matin, ça remplit la cuisine d’une odeur de café qui donne envie de s’asseoir et de prendre 5 minutes.

Dans la tasse, juste après extraction, ça sent toujours bon, surtout en espresso. La crema dégage une odeur assez ronde, pas agressive. On ne sent pas cette odeur de brûlé qu’on peut avoir avec des torréfactions trop poussées. Là, la torréfaction moyenne se ressent bien : c’est assez intense pour être agréable, sans tomber dans le café carbonisé. Sur cafetière filtre, l’odeur est un peu plus douce, mais ça reste plaisant. Le café garde une bonne présence olfactive même quand il refroidit un peu.

Au bout de deux semaines d’utilisation, en refermant le sachet avec une pince, l’odeur est restée correcte. Évidemment, c’est un peu moins fort que le premier jour, mais on n’a pas ce côté plat ou carton qu’on sent parfois sur des cafés qui s’oxydent vite. Donc niveau fragrance, je dirais que c’est franchement pas mal pour ce niveau de gamme : ça sent le vrai café, avec un côté chocolaté sympa, sans notes désagréables. Si tu cherches un truc très parfumé façon café de spécialité ultra complexe, tu resteras un peu sur ta faim, mais pour un café du quotidien, c’est largement au-dessus de la moyenne des cafés industriels.

Un gros sachet qui inspire confiance… mais pas parfait

★★★★★ ★★★★★

Niveau packaging, on est sur un sac assez épais, format presque brique, avec ce qu’ils appellent un « sac triple couche » censé garder la fraîcheur. À la prise en main, ça fait assez solide, pas le truc tout mou qui se perce au moindre coup d’ongle. Le design est un peu chargé mais on s’en fiche un peu, ce qui compte c’est surtout la praticité. Le sac se tient bien debout à côté de la machine, ce qui est déjà un point positif pour ceux qui le laissent sur le plan de travail.

Le truc qui m’a plu, c’est la valve unidirectionnelle sur le devant, qui permet au café dégazer sans laisser entrer l’air. C’est assez standard sur ce type de produit, mais il y a encore des marques qui ne le font pas. Là au moins, tu peux sentir l’odeur du café en pressant un peu le sachet, et tu vois que ça garde le parfum. À l’ouverture, l’odeur est vraiment nette, ça sent le café frais, pas le vieux placard. Donc la promesse de conservation n’est pas juste un argument vide.

Par contre, le point faible pour moi, c’est le système de fermeture. On n’a pas de zip refermable intégré. Tu ouvres, et derrière, à toi les pinces à sachet ou le repliage approximatif. Sur un paquet de presque 1 kg, que tu vas garder ouvert plusieurs semaines, ça aurait été vraiment utile d’avoir une fermeture hermétique. Là, si tu veux garder la fraîcheur au top, il faut transvaser dans une boîte hermétique ou utiliser un clip bien serré. C’est un peu dommage pour un produit qui se vend comme café « gourmet ».

Autre détail : le sachet est assez grand et pas super pratique à manipuler quand il est plein. Si tu as un petit moulin avec une trémie étroite, tu peux vite en faire tomber à côté. Rien de dramatique, mais ça montre qu’ils ont pensé conservation, mais pas forcément ergonomie du quotidien. Globalement, le packaging fait le job en termes de protection et de fraîcheur, mais il pourrait être plus pratique, surtout au niveau de la fermeture. Pour le prix et le positionnement, un zip aurait été franchement bienvenu.

100 % Arabica, pas d’additifs, et c’est tout

★★★★★ ★★★★★

Niveau composition, c’est assez simple : 100 % café Arabica, origine Tarrazú, sans additifs. Pas de sucre, pas d’arômes ajoutés, rien d’autre. Pour un café, c’est ce qu’on attend, mais ce n’est pas toujours le cas sur certains produits parfumés ou « spéciaux ». Là, au moins, tu sais que tout ce que tu ressens vient du grain lui-même et de la torréfaction, pas d’un sirop ajouté derrière. Pour ceux qui font attention à ce qu’ils consomment, c’est un point rassurant.

Ils mettent aussi en avant le fait que le café est casher et sans gluten. Honnêtement, le sans gluten sur du café, c’est un peu gadget, puisqu’il n’y en a pas de base. Mais bon, ça peut rassurer certains profils. Le label casher peut intéresser un public précis. Ce n’est pas un argument de goût, mais ça montre qu’il y a un minimum de contrôle sur la chaîne de production. Pas de certification bio par contre, donc si tu cherches absolument du bio, ce n’est pas le bon produit.

Autre point mis en avant : la neutralité carbone depuis 2013. Sur le plan gustatif, ça ne change rien, mais sur le plan éthique, certains y seront sensibles. Ils disent aussi que le café est récolté, torréfié et emballé au Costa Rica, ce qui limite un peu les manipulations intermédiaires. Ça ne fait pas de ce café un modèle absolu, mais ça le place quand même au-dessus des gros mélanges anonymes importés de partout et torréfiés on ne sait où.

Concrètement, pour l’utilisateur, ce que ça veut dire, c’est que tu as un produit assez « propre » : un seul type de grain, une seule région, pas de mélange étrange, pas d’arôme artificiel. Ça se ressent dans la tasse : le goût est cohérent, pas fouillis. Après, ça reste un café de volume (presque 1 kg), donc on n’est pas sur une sélection ultra pointue de micro-lots. Mais pour quelqu’un qui veut juste un bon 100 % Arabica clair sur l’étiquette et dans la tasse, ça coche les cases sans te faire un roman.

Origine, format et ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, on est sur un gros sachet de 908 g de café en grains, 100 % Arabica, origine unique Tarrazú au Costa Rica. C’est une région assez connue pour le café, altitude élevée, ce qu’ils appellent « Strictly Hard Bean », en gros des grains qui poussent en montagne et sont en général plus denses. La torréfaction est annoncée comme moyenne, ce qui, sur le papier, est un bon compromis entre goût marqué et amertume maîtrisée. Ils mettent aussi en avant des notes de chocolat, fruits secs, figue, et une « douceur équilibrée ».

Le sachet est plutôt orienté « café gourmet » mais sans aller dans le délire hipster. On a les infos classiques : origine, type de grains, torréfaction, certification casher, neutre en carbone, etc. Ça reste assez clair : pas besoin de lire trois paragraphes pour comprendre ce qu’on achète. Ce qui est intéressant, c’est que le café est cueilli, torréfié et emballé au Costa Rica, puis expédié. Ce n’est pas du café vert importé et torréfié en Europe. Après, ça ne garantit pas le goût, mais au moins on sait d’où ça vient et ça évite les mélanges obscurs.

Niveau positionnement, on n’est pas sur un prix d’entrée de gamme, surtout vu le format de presque un kilo. On sent que ça se place au-dessus des cafés de supermarché type Lavazza / Carte Noire, mais en-dessous des petits torréfacteurs de spécialité vendus en sachets de 250 g. Pour quelqu’un qui boit beaucoup de café, le format est pratique : tu ne dois pas racheter un paquet tous les trois jours. Par contre, il faut un moulin, parce que c’est du grain entier uniquement.

Au global, la présentation est honnête : pas de promesse délirante, juste un café de montagne, Arabica, torréfaction moyenne. Ça colle assez bien à ce qu’on a dans la tasse. Si tu veux un truc très typé, très original, ce n’est pas forcément le bon cheval. Si tu cherches un café propre, bien foutu, qui reste dans une zone confortable, là ça se tient. Rien de très sexy dans la présentation, mais au moins c’est clair et ça annonce assez bien la couleur.

Points Forts

  • Goût propre et agréable : profil chocolaté avec une acidité maîtrisée, adapté au quotidien
  • 100 % Arabica d’origine Tarrazú, sans additifs, torréfié et emballé au Costa Rica
  • Format 908 g intéressant pour les gros consommateurs, avec une bonne constance en tasse

Points Faibles

  • Pas de fermeture zip sur le sachet, peu pratique pour garder la fraîcheur sur presque 1 kg
  • Profil gustatif un peu sage pour les amateurs de cafés de spécialité très complexes

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce Café Britt Costa Rica Tarrazú Montecielo, c’est un bon café de tous les jours pour quelqu’un qui veut quelque chose de plus sérieux que le café de supermarché classique, sans tomber dans le délire ultra pointu. Le goût est franc, plutôt chocolaté, avec une petite acidité qui réveille sans agresser. L’odeur est agréable, les grains sont réguliers, la torréfaction moyenne est bien gérée. Tu peux le préparer en espresso, en filtre ou en French press, et dans tous les cas, ça donne un résultat propre et constant, ce qui est déjà beaucoup.

Ce n’est pas parfait : le packaging sans zip est un peu pénible sur un paquet de presque 1 kg, et si tu es habitué aux cafés de spécialité très complexes, tu trouveras ce Britt un peu sage. Mais pour un usage quotidien, il fait clairement le job. Je le vois bien pour quelqu’un qui aime le café « classique bien fait », qui veut un 100 % Arabica d’origine claire, avec un bon équilibre entre amertume et rondeur. Ceux qui devraient passer leur chemin : les chasseurs de profils ultra fruités ou très originaux, et ceux qui veulent le prix le plus bas possible sans se soucier du reste. Pour tous les autres, c’est une option franchement intéressante.

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Sous-notes

Un goût franc, chocolaté, avec une petite acidité qui réveille

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu le bois tous les jours

★★★★★ ★★★★★

Ça sent le vrai café, sans odeur de brûlé

★★★★★ ★★★★★

Un gros sachet qui inspire confiance… mais pas parfait

★★★★★ ★★★★★

100 % Arabica, pas d’additifs, et c’est tout

★★★★★ ★★★★★

Origine, format et ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★
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